| |
L'Actualité |
| :: Intelligence Economique & Développement (IED) au SENEGAL |
|
| Interview du PDG de SOPEL INTERNATIONAL, M.Amath SOUMARE sur les differentes stratégies viables pour accroître la compétitivité des entreprises et Etats Sénégalais et Africains, à travers les techniques et outils de l\'IED -Intelligence Economique et Developpement-. Dans le contexte International de crises financière et économique, ses réponses correspondent parfaitement aux actions stratégiques à mettre en place. |
| Posté
le 26/07/2009 par Viviane Delorme |
| Source
: Sopel/PERFORMANCES |
 |
| :: L’Afrique, trop peuplée. Vraiment ? |
|
Il se susurre dans certaines chapelles bien pensantes que l’Afrique serait trop peuplée. La carte que vous voyez, réalisée par l’agence Sopel International, nous dit le contraireLa superficie du continent africain est égale à la somme des superficies de plusieurs pays associés à la puissance et au gigantisme : Etats-Unis, Chine, Inde, Argentine, Union européenne et Mexique. Sans vouloir entrer dans le débat fécond entre croissance du PIB et croissance démographique, concentrons-nous sur l’atout géographique du continent le plus riche au monde en réserves hydriques, en ressources minières et en terres cultivables.
Cette immensité de l’Afrique pose d’abord le problème des infrastructures et de la logistique, essentielles dans l’intégration régionale. Comment diminuer les coûts prohibitifs de la logistique quand les routes sont relativement inexistantes, quand le temps de passage portuaire est quatre fois trop long, quand les barrières naturelles et administratives survivent à tous les traités et à toutes les conventions douanières ?
Les économistes associent souvent la possibilité des économies d’échelle à l’existence de marchés suffisamment importants. Or, à l’heure actuelle, seuls sept pays africains comptent une population de plus de 40 millions d’habitants. Les 49 autres présentent des volumes de population tels qu’il leur sera toujours plus facile d’importer des produits de la Chine que d’en fabriquer eux-mêmes.
23-05-2009 ADAMA WADE, LES AFRIQUES
|
| Posté
le 11/06/2009 par Viviane Delorme |
| Source
: Sopel/LES AFRIQUES |
 |
| :: La Jeune Génération 18-25 ans & le Web |
|
Les jeunes font confiance au web pour l\'information économique.Les individus âgés de 18 à 25 ans considèrent Internet comme la source la plus fiable pour s\'informer sur l\'économie. Mais aussi pour participer au débat, via les réseaux sociaux.
Longtemps considérée comme un média où les sources sont difficilement vérifiables, la Toile est devenue le premier support pour les questions économiques. Tout du moins chez les citoyens américains âgés entre dix-huit et vingt-cinq ans. Voilà ce que montrent les résultats de l\'étude Use of Business and Economic News Study, dirigée par le Behavior Research Center (Donald W. Reynolds National Center for Business Journalism). En effet, 60 % d\'entre eux se reposent sur Internet pour recueillir des données dans le domaine, contre un peu moins de la moitié sur la télévision, sur les amis et la famille ou encore 30 % sur les journaux papier. Une attitude active.
Arrivent enfin les livres économiques puis les magazines financiers, qui ne récoltent que 5 %. Les jeunes adultes ne se contentent pas de recevoir passivement de l\'information de ces sources. Ils sont près de 20 % à participer à des discussions sur les sujets économiques sur les sites de réseaux sociaux, de type Facebook ou MySpace. Et cette forte activité s\'étend également à la gestion de leurs finances personnelles : presque 23 % d\'entre eux utilise des outils en ligne pour les aider à prendre des décisions ou suivre leurs comptes.
Le rôle des réseaux sociaux
Dernière chose : la confiance que les jeunes adultes mettent dans les propos relayés par le web s\'élève à un peu moins de 30 %, soit davantage que la télévision ou les journaux. Et lorsqu\'ils sont incités à citer les noms des entreprises d\'information qui leur inspirent confiance, les individus citent tout d\'abord CNN (20 %), Fox News (12 %), mais également Yahoo (4 %), Msn.com (3 %) ou encore Google (2 %). Pour mener l\'enquête, l\'entreprise d\'études marketing et d\'opinion s\'est fondée sur plus de quatre cents entretiens à travers tous les Etats-Unis, entre le 22 avril et le 10 mai 2009.
V.Delorme, l\'Atelier source |
| Posté
le 03/06/2009 par Viviane Delorme |
| Source
: Sopel/ |
 |
| :: L'e-commerce dans la crise économique et financière actuelle |
|
Les chiffres le montrent, le secteur du e-commerce semble peu affecté par la crise, tant du côté des vendeurs, avec un chiffre d’affaires global de 20 milliard d’euros en 2008 (Selon Fevad 2008),que du côté des e-commerçants, puisque le nombre de création de sites continue d’augmenter, avec 30% de sites en plus en 2008, pour atteindre les 48 500 points de vente virtuels.
Si le e-commerce semble défier la crise, c’est notamment parce qu’il constitue un canal de distribution supplémentaire, nécessitant un investissement raisonnable dont on peut mesurer la rentabilité. Un canal de vente disponible 24h/24, ouvert sur le pays et le monde entier, compatible avec les notions de proximité du petit commerce.
Il faut ici distinguer trois sortes de commerce en ligne : - les hypermarchés du web (Amazon, La Fnac, la Redoute,…), qui font en ligne ce qu’ils savent faire dans la vie : prix cassés, publicités, produits dits de masse. - les particuliers qui vendent sur les places de marché comme eBay et Price Minister. - l\'e-commerce traditionnel, qui se distingue par des produits souvent de meilleure qualité, la connaissance des articles vendus, la fonction de conseil client, la réactivité et la proximité avec les clients.
La valeur ajoutée du petit e-commerce, évoquée plus haut, peut se révéler sur internet grâce aux fonctionnalités techniques des plateformes e-commerce. Par exemple, des fiches produits détaillées, un panier d’achat, plusieurs sortes de moyens de paiement mais surtout des outils de relation clients (envoi de newsletters ciblées, numéro de téléphone non surtaxé, promotions, qualité de services).
Nouveau canal de distribution, le commerce en ligne s’adresse bien aux professionnels du commerce (commerçants, artisans, TPE, PME), ce que beaucoup semblent oublier. Dans e-commerce, il y a bien le mot commerce ! D’ailleurs, 70% des vendeurs en ligne exploitent une activité ou un commerce \"en dur\" en plus de leur activité de vendeur en ligne(Selon Fevad 2008).
Les commerçants et entreprises qui ajoutent un canal de vente à leur activité ont déjà un statut et un régime fiscal adapté. Le grand changement, c’est que le nouveau statut de l’auto entrepreneur, sorti en janvier 2009 en france, permettra une professionnalisation des particuliers qui vendent sur les places de marché.Nous assistons en direct au début de la fin des intermédiaires du commerce national et international.
|
| Posté
le 23/05/2009 par Amath Soumare |
| Source
: Sopel/ |
 |
| :: BAD-Sénégal: Une dette exterieure non maîtrisée |
|
La dette extérieure du Sénégal se situait à 42,8% de son PIB, en fin 2007 et à 4,786 milliards de dollars dont 54% en composante multilatérale, 0,5% en bilatérale et 55,2% en privée, révèle une étude lancée à dimanche à Dakar.
Concernant la dette extérieure totale, les estimations pour 2008 se situent à 44% du PIB, tandis que les prévisions s’établiraient à 50,6% en 2009 et 51,7% en 2010, selon les Perspectives économiques pour l’Afrique.
En outre, le service de la dette ressortait à 6,5% des exportations de biens et services en 2007 contre 5,8% estimés pour 2008 et les prévisions optimistes de 6,7% en cette année et 7% l’année prochaine.
Le Sénégal compte 12,211 millions d’habitants en 2008, vivant à 42,3% en zones urbaines. La croissance démographique est de 2,6% invariable depuis près de 10 ans.
En 2005, 63% des Sénégalais vivaient avec moins de deux dollars par jour. Aussi sur l’indice de perception de la pauvreté, le Sénégal en est à 3,4 ce qui le classe au 85ème rang sur 180 pays en 2008.
En termes d’atteintes aux libertés civiles, il est à 0,9 cette année, contre 0,7 invariable les trois précédentes années. En 2000, il était au niveau zéro contre 0,9 il y a de cela 10 ans.
L’étude a été réalisée conjointement par la Banque africaine de développement (BAD), la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) et le Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
Elle est lancée en prélude aux 44-èmes Assemblées annuelles du conseil des gouverneurs de la BAD et du Fonds africain de développement (13-14 mai). Une table-ronde ministérielle portera, mardi, sur ‘’L’Afrique et la crise financière : un programme d’action’’. Quelque 350 agents de la BAD sont mobilisés à Dakar.
Le président burkinabé Blaise Compaoré et le vice-président du Ghana, John Dramani Mahama prendront par à la table-ronde ministérielle, mardi, en marge de la réunion que le Sénégal abrite pour la 3ème fois (1975, 1983 et 2009). Le chef de l’Etat sénégalais, Abdoulaye Wade, présidera mercredi la cérémonie d’ouverture officielle des assemblées.
Outre les 77 délégations nationales et 1.500 participants sont attendus à cette réunion annuelle de revue des activités opérationnelles, administratives et financières du Groupe pour l’année écoulée et d’annonce de perspectives pour 2009. Outre le secteur privé, il y aura des organisations de la société civile et des ONG.
Source APS |
| Posté
le 11/05/2009 par Amath Soumare |
| Source
: Sopel/ |
 |
|
|
|

|