| SYNTHESE
GENERALE DES TRAVAUX DES TROISIEMES RENCONTRES AFRICAINES SUR L'INTELLIGENCE
ECONOMIQUE ET LE DEVELOPPEMENT
ATELIER 1 : COMMENT COMBLER LA FRACTURE
NUMERIQUE ? TECHNOLOGIES ALTERNATIVES : WIFI, BLUETOOTH, SIMPUTER…WB/MFN
Dans le cadre de cet atelier, il s’agissait de démontrer
les aspects techniques, les étapes incontournables pour développer
des infrastructures de télécommunications mais surtout d’essayer
d’envisager quel type de réseau pouvait être implanté
en Afrique et comment.
Après avoir donner un état des lieux des différentes
technologies existantes dans ce domaine précis, à savoir
la fibre optique, les réseaux cuivre et sans fils ainsi que le
satellite, il a donc fallu évaluer les perspectives pour l’Afrique.
Il est apparu que la boucle locale radio demeurait à priori la
technologie la plus intéressante pour le continent avec une portée
de 50 km, donc très adaptée pour les zones isolées
et d’une sécurité relativement correcte. Mais aucune
de ces solutions n’étant parfaite, l’idée serait
donc d’en associer plusieurs.
D’autre part, il a été constaté qu’il
existait parfois des épines dorsales mais qu’il n’y
avait aucun réseau qui puisse interconnecter les différents
réseaux existants.
Mais, les grands problèmes demeurent inchangés : le manque
d’infrastructure et le coût car en effet, cela peut paraître
paradoxal, il est beaucoup plus coûteux de développer Internet
par exemple en Afrique que dans le reste du monde. Il est évident
que ces installations nécessitent d’importants travaux en
génie civil et malheureusement, il y a peu d’investisseurs.
Les Africains ne pouvant assurer seuls les coûts de déploiements
pour diverses raisons économiques et, eu égard à
certaines priorités que l’Etat aurait à gérer,
il paraît logique pour le moment que les sociétés
africaines de services déportent leurs plate-formes de services
Web sur les BACKGROUNDS déjà en place plutôt en Europe
qu’aux Etats-Unis.
Le mieux serait en fait pour l’Afrique de développer un
réseau panafricain interconnecté en Europe par exemple et
exploité pour le reste du réseau à très faible
coût.
Comme autres solutions envisageables, figuraient les joint-ventures état/opérateurs
privés ou Compagnies de télécommunications/ opérateurs
privés ou encore, pourquoi pas, des fédérations de
micro opérateurs afin que les collectivités locales puissent
prendre en charge elles-mêmes d’un point de vue technique
ou financier le rôle des opérateurs.
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