:: Accueil FIED    :: Sopel

FIED Awards
FIED 2003
FIED 2002
FIED 2001
FIED 2000








Présentation
Objectifs
Thèmes
Programmes
Intervenants








Parrainage
Sponsors
Partenaires






Inscription
Plan d'accès
Hebergements
Infos utiles
Contacts









FIED 2002
SYNTHESE GENERALE DES TRAVAUX DES TROISIEMES RENCONTRES AFRICAINES SUR L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET LE DEVELOPPEMENT

VENDREDI 29 NOVEMBRE 2002

PLENIERE 6 Salle 1 : NOUVELLE TECHNOLOGIE EDUCATIVE « E-EDUCATION » ET DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE.

Le premier volet dans cette plénière concernait l’expérience commune entre la CFAO, IBM (pour le matériel) et le centre de formation par alternance et à distance STEPHENSON au Cameroun et de cette expérience sont ressorties des lignes directrices à poursuivre pour une bonne adaptation face aux contraintes du pays et une appropriation des TICs par les Africains.

Si cette expérience au Cameroun a bien marché, c’est bien parce qu’elle justifiait d’un appui politique non négligeable. L’initiative est elle-même venue du président de la République dans une volonté de se baser sur une ingénierie pédagogique, nécessaire pour la diffusion du savoir.

L’idée principale était de lutter contre les inégalités par une formation accessible à tous dans tous les domaines pas seulement éducatifs et de favoriser la promotion sociale pour tous dans un pays aux cultures différentes. L’objectif à terme étant donc de tisser une toile autour de ces centres ressources afin de toucher le plus grand nombre.

Le but est de laisser le choix aux professeurs de piocher ce qui leur est nécessaire pour leurs cours : c’est là qu’intervient l’interactivité. On l’a bien compris, pour qu’une telle initiative puisse fonctionner, il faut une très forte volonté politique, tenir les investissements et un suivi jusqu’à la fin du projet.

Dans l’autre volet concernant l’éducation à proprement parler, M. John ROSE de l’Unesco a redéfini les différents moyens mis en œuvre dans le secteur en insistant d’une part, sur le fait que les Tics étaient des outils et non des fins et d’autre part, sur le rôle essentiel des enseignants, mais également des autorités publiques qui ont le devoir d’instaurer des politiques pour les TICs et l’éducation.

Les réactions générales venant de DAKAR et de COTONOU ont certes souligné de nombreuses expériences allant dans ce sens tel que le GDLN, qui concerne la formation des cadres en Afrique. Néanmoins, ils n’ont pas manqué de souligner le poids du coût des NTICs et les gros problèmes d’accès pour un continent à 70% agricole avec une population vivant pour l’essentiel dans des zones isolées pour beaucoup non alimentées en électricité.

Des doutes et interrogations se sont ainsi articulées autour de 2 points : quant à la réelle possibilité d’aplanir les inégalités par ce biais, s’il n’y aurait pas au contraire un effet inverse accentué par le taux d’analphabétisme et s’il n’était pas envisageable d’instaurer une politique ou un partenariat en Afrique afin d’avoir un coût plus supportable.

  Page Précédente | Page Suivante  

Keywords Technologies
Keywords Technologies