SYNTHESE
GENERALE DES TRAVAUX DES TROISIEMES RENCONTRES AFRICAINES SUR L'INTELLIGENCE
ECONOMIQUE ET LE DEVELOPPEMENT
JEUDI 28 NOVEMBRE 2002
PLENIERE 1 : SOCIETE DU SAVOIR ET NOUVELLE
ECONOMIE
A l’occasion de l’ouverture des 3ème rencontres africaines
du FIED à la Banque Mondiale (BM) à PAris, il était
question pour chaque représentant des institutions internationales,
d’avancer autour de la table leurs perspectives envers l’Afrique.
AMATH SOUMARE, Président Fondateur de SOPEL International et organisateur
du Forum Intelligence Economique & developpement –FIED-, a dès
le départ annoncé les grandes orientations de cette année
: société du savoir, nouvelle économie, nouvelles
technologies ainsi que les nouvelles orientations du continent africain
à travers le NEPAD et l’Union Africaine (UA).
M. AZZIZ SOW, secrétaire d’état du NEPAD pour le
Sénégal en direct de DAKAR via satellite a jugé bon
de rappeler les points fondamentaux du NEPAD que sont la bonne gouvernance,
l’approche régionale et l’appel au secteur privé.
Il a également tenu par la suite à préciser, qu’il
était important de ne pas oublier que pour une fois qu’il
y avait une adéquation entre les ambitions, les visions et les
intentions, il fallait aller de pair sans dévier des objectifs
du départ.
ELKYN CHAPARRO, Conseiller à la Vice-présidence de la BM
à Paris a défini les plans d’actions de la BM pour
l’Afrique en insistant sur deux points principaux : D’une
part, que la nouvelle politique de la BM vise à soutenir pleinement
l’initiative africaine, l’Afrique est sa priorité n°1
en tant qu’accompagnateur des agents africains, non plus en tant
qu’élément actif. Et d’autre part, sur le fait
que l’émergence de la société de la connaissance
est la meilleure chance pour l’Afrique de concrétiser sa
vision du NEPAD.
M. ABDUL WAHEED KHAN, Sous directeur Général, Communication
Information à l’UNESCO a quant à lui rappeler le mandat
de l’UNESCO et insister sur le fait que l’Afrique doit être
la priorité des actions et programmes en matière d’opération
d’accès, de TICs pour l’éducation pour tous,
de développement de communication et de préservation de
la diversité. Mais il a été aussi question pour lui,
de rappeler et d’insister sur la nécessité de trouver
des alternatives à bas coût tel que la radio, beaucoup plus
accessible aux populations africaines, pour qui l’accès individuel
aux TICs reste hors de portée.
Le mot de la fin est revenu à M. LAYASHI YAKER, ancien secrétaire
exécutif de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA)
après avoir énoncé les objectifs de la CEA (les infrastructures
et les ressources humaines), a préféré que l’on
s’interroge d’une part, sur les vrais « maux de l’Afrique
» afin de faire un bilan de la coopération internationale
et d’autre part sur le pourquoi d’un manque de coopération
entre deux institutions tel que la BM et l’UNESCO, l’une détenant
les moyens financiers et l’autre dont l’un des mandats est
justement la transmission et la diffusion du savoir et de la connaissance
au service du développement.
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